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 Fanfic: Que tu crois...

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Shindoë
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MessageSujet: Fanfic: Que tu crois...   Mer 26 Mar - 12:17

Petite annonce avant de vraiment poster cette fic:


  • Cette fic est une fic Yaoi, donc avec deux hommes qui s'aiment, se font des mamours, etc. Bien sur, je ne détaillerais pas et si détails il y a, je mettrait un spoiler "ALERTE!!!"...  


  • Les Yangxites, les Yinvates, la déesse Yang, le dieu Yin et tous les personnages que vous ne connaissez pas sont à moi ^^ hommis les nécromorphes, qui appartiennent à Viceral Games et à EA Games, et Eden appartient à ceux qui ont massacrés Saint Seiya. Mais vu que c'est l'un des seuls persos que j'aime...j'ai décidé de faire preuve d'affection en le mettant dans la merde.
    Eden: merci, c******...
    De rien

Je posterait le physique que mes Yangxites dans ma galerie, comme ça, si vous voulez voir à quoi ils ressemblent...vous connaissez le chemin ^^

Voilà ^^ maintenant je vous laisse à la lecture :)et désolée de vous avoir embêtée avec ça
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Shindoë
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MessageSujet: Re: Fanfic: Que tu crois...   Mer 26 Mar - 12:22

Chapitre 1: Prisonnier


Eden se redressa avec une grimace, une main sur la tête. Il avait horriblement mal au crâne et, quand il se redressa, une myriade de points multicolores se mit à danser sur sa rétine, l’éblouissant, alors qu’un étourdissement le forçait à s’assoir. Qu’est-ce qu’il s’était passé… ?

Les mains sur sa tête douloureuse, l’ancien chevalier d’Orion tenta de rassembler ses souvenirs les plus récents, avant de se rendre compte qu’un liquide poisseux se répandait sur sa main. La pièce étant plongée dans l’obscurité la plus totale, il dut se fier à son odorat pour définir la substance. Du sang, d’après l’odeur de fer qui s’élevait du liquide. Le fils de Mars grimaça et tenta de mobiliser son cosmos, histoire de se sortir de ce pétrin et de rejoindre les Pallasites. Mais rien.

Son cosmos refusait de lui répondre, comme s’il n’en avait pas ou qu’il était un simple mortel incapable de s’en servir convenablement. Le cœur d’Eden s’emballa d’une panique nouvelle, qu’il n’avouerait jamais et il se leva d’un bond. Insista, tentant plus encore de mobiliser sa puissance, jusqu'à ce qu’une violente décharge électrique ne le traverse de part en part, lui arrachant un cri plus de surprise que de douleur, et ne le renvoie faire plus ample connaissance avec le sol. Puis une autre décharge, plus violente encore, le secoua, arquant son corps de souffrance et le laissant au sol, inanimé.

C’est le corps perclus de douleur et encore parcouru de cette électricité qui avait eu raison de lui que le fils de Mars repris conscience quelques temps plus tard. Un violent spasme le fit rouler sur le côté et Eden serra les dents, respirant aussi profondément que possible pour tenter de calmer la souffrance qui le déchirait, avant de gronder en sentant le froid de deux fers, qu’il n’avait pas avant d’arriver là, sur ses poignets. Sans doute ceux qui drainaient son cosmos et qui lui infligeaient les décharges électriques visant à le neutraliser.

-Merde…, siffla t’il en roulant sur le dos, grimaçant alors qu’une vrille de douleur ne traverse son corps.

C’était mauvais…il devait sortir de là, et rapidement. Le jeune homme s’activa sur ses liens, tentant d’ignorer les piques de souffrance qui le traversaient. Mais il eu beau forcer, tirer, pousser, et, au comble de l’énervement, mordre, les bracelets de métal ne cédèrent pas, lui délivrant au passage deux coups de jus de derrière les fagots qui achevèrent de décourager Eden. Le fils de Mars jura intérieurement et s’assit dans un coin de la geôle pour réfléchir à un plan d’évasion et essayer de se rappeler ce qu’il lui était arrivé.

La dernière chose dont il se souvenait, c’était d’avoir poursuivi un Steel Saint qui tentait de les espionner. Il avait bondit par-dessus un mur…et plus rien. Le trou noir. Un trou noir très douloureux… Rien que la taille de la bosse qui ornait son occiput en disait long sur ce qu’il lui était arrivé par la suite…Sans doute était-il tombé dans une embuscade des Chevaliers…non, sinon Kôga serait déjà là à essayer de lui faire intégrer –de gré ou de force- son point de vue sur le monde de paix et d’amûr qu’il essayait de construire en servant Athéna.

Soudain, le cliquetis d’une serrure qu’on déverrouille le tira de sa réflexion, et Eden se retint de justesse de lever la tête pour voir qui entrait dans la pièce. Au lieu de ça, il s’allongea sur le sol dans une position similaire à celle d’un évanouissement, ferma les yeux et abandonna tout contrôle sur ses membres, s’efforçant à réduire son pouls –une astuce qu’il avait apprise en regardant une vieille série télé un jour de grand désœuvrement. Personne ne se méfierait de quelqu’un d’évanouit…

Le fils de Mars retint un tressaillement quand deux doigts filiformes et glacés se posèrent sur sa jugulaire et qu’un souffle rauque effleura le haut de son crâne, se contentant de froncer les sourcils et de bouger mollement la tête.

-Il est vivant, indiqua ce qui le touchait d’une voix sifflante. Sa température est stable et il réagit. Peut-être dort-il…

-Ou alors il s’est pris un bon coup de jus. Allez, on le sort. Madness voudra l’interroger quand il sera réveillé.

-Le pauvre, susurra l’autre d’un ton gourmand qui manqua de faire frémir de dégout Eden. Tu pense qu’elle m’en laissera un peu ?

-Rêve pas, elle sait même pas que tu existes, ricana la seconde voix avant que le fils de Mars ne se fasse douloureusement saisir par le cou et soulever brutalement pour être chargé sur une épaule massive et couverte d’écailles.

Le jeune homme en profita pour entrouvrir brièvement les yeux…et manqua de les écarquiller de stupéfaction. Face à lui se tenait une sorte de reptile. Pour ce qu’il en voyait, c’était humanoïde, pourvu de deux bras terminés par des mains munies de trois doigts effilés et griffus, et vêtu d’un broigne léger et visiblement fait d’écailles. Sa tête triangulaire et écailleuse pendait au bout d’un cou longiligne, et sa mâchoire défoncée par il ne savait quoi était probablement la cause de sa respiration anarchique. De plus, il n’avait pas de fente nasale et ses yeux étaient recouverts d’une taie laiteuse. La créature était aveugle. Mais il émanait de ces choses –car il avait aussi jeté un œil à la main de la créature qui le portait et déduit qu’ils étaient de la même espèce- un cosmos étrange. Trop puissant pour être celui d’un garde lambda, en tout cas. Eden se mordit la lèvre.
Si jamais ils l’amenaient à cette…Madness, il était plus que probable qu’il ne ressortirait pas de l’endroit en vie. Or, il avait beaucoup de choses à finir, et son adorée à faire revenir à la vie, et tant pis si, pour ça, il devait rester le larbin de Pallas.

Il se laissa bringuebaler par les deux créatures un petit moment, puis, sentant qu’ils étaient revenus à la surface, se décida qu’il en avait marre de jouer les sacs de farine. Eden s’alourdit brusquement, déstabilisant son porteur, et en profita pour se dégager, se baissant pour éviter le coup de griffe du second reptile, avant de lui saisir le bras pour le lui tordre dans le dos pour donner un violent coup de genou dans le coude, qui céda dans un craquement écœurant. Profitant de la douleur de sa victime et de la surprise des deux créatures, Eden projeta le monstre qu’il avait blessé sur son comparse avant de se jeter dans le couloir le plus proche, courant à perdre haleine. Les deux créatures n’allaient pas tarder à donner l’alarme, il fallait vite qu’il sorte. Par chance, il trouva rapidement un escalier dans lequel il s’engouffra.

-On devrait prévenir les autres, non… ?

-Laisse…là où il est allé, il ne peut tomber que sur des ennuis…


Et Eden put en faire l’expérience rapidement. Il s’était jeté hors de l’escalier dés qu’il avait trouvé une ouverture et s’était arrêté dans le gigantesque couloir sur lequel il avait débouché. L’endroit avait des proportions dignes d’une titanesque cathédrale. Rien que la fenêtre en forme d’ogive qu’il avait face à lui, si on pouvait dire, s’élevait à plus de deux mètres du sol et s’étirait vers le début de la voute, trente mètres plus haut. Le couloir en lui-même était éclairé par le sol. Au moindre pas sur le sol gravé de délicates arabesques, ces dernières s’illuminaient d’une douce lueur dorée.

-Où ai-je donc atterri… ?, murmura le fils de Mars, consterné.

Il ne s’était quand même pas fait kidnapper par des géants, ce serait une mauvaise blague ! Eden secoua la tête pour se reprendre, commençant à avancer en longeant le mur, s’empêchant de tressaillir à chaque fois que l’écho de ses pas se répercutait à l’infini dans l’immense salle, la lumière provenant du sol éclairant de somptueuses fresques, représentant à chaque pas une créature différente. Il put notamment apercevoir un Xénomorphe en plein duel contre un Yautja –comme quoi les films n’avaient rien inventés-, un gigantesque dragon aux écailles d’or monté par une Elfe aux cheveux de feu, un Mothman, et plusieurs oiseaux gigantesques, tous si détaillés qu’on les aurait cru vivant.
Puis, après ce qui lui sembla être une éternité, le jeune homme arriva enfin devant une porte aussi démesurée que le couloir. Faite de bois noir qui tranchait avec les deux géants de pierre blanche qui en dessinaient l’encadrement, elle montait en ogive sur au moins dix bons mètres, car le moindre délicat motif de métal d’argent qui couvrait la partie basse de la porte, et qui semblait minuscule comparé à l’ensemble, faisait au moins la taille de l’ancien chevalier d’Orion, qui déglutit en voyant les battants de bois vibrer. Pourtant, il s’avança bravement, avant de sursauter quand les statues se mirent en mouvement, saisissant ce qu’il avait pris pour des heurtoirs pour géants aux motifs étranges avant de tirer, ouvrant sans peine la gigantesque porte. Presque immédiatement, au moment ou la lumière du jour l’aveuglait, un cosmos d’une puissance écrasante le paralysa et lui coupa le souffle, alors que des hurlements enthousiastes se faisaient entendre, à peine couverts par les fracas des attaques qui s’écrasaient sur les combattants en contrebas, dans une arène de pierre pâle pourtant impeccable.

Sur toute cette masse de combattants, seuls deux se distinguaient. Et pour cause : le premier était un mastodonte d’environ six mètres engoncé dans une armure intégrale violet sombre au prise avec le second, un aigle gigantesque dont les glatissements résonnaient dans l’arène. Mais si le mastodonte avait un cosmos digne d’un dieu, ce n’était pas lui qui détenait la palme de la puissance, mais une femme, assise à la tribune d’honneur, vêtue d’une longue robe noire moirée, dont la puissance écrasante planait sur tout le bâtiment. Tétanisé, à moitié étouffé, Eden ne pouvait que regarder cette femme, malgré le combat qui commençait à dégénérer pour l’aigle géant, qui s’éleva un peu plus avant d’ouvrir le bec, une boule d’énergie s’y formant avant de s’abattre sur le casque du géant, qui ploya sous le choc. Il y eut un silence, puis le poing du titan s’écrasa dans ce qui servait de joue à l’oiseau, qui fut projeté droit sur Eden, sur lequel il s’écrasa de tout son poids, lui arrachant un cri de douleur –il pesait son poids, l’animal !-, et l’embarquant avec lui dans une glissade rétro éclairée –merci le sol- d’au moins dix mètres, les portes se refermant dans un fracas de fin du monde.

A moitié écrasé par le poids de l’animal, à deux doigts de rendre ses poumons, Eden tenta de se débattre avant que l’oiseau n’ouvre faiblement un œil d’un bleu-vert surprenant, dardant un instant son regard sur lui avant de perdre connaissance. Une seconde plus tard, Eden se retrouvait avec un jeune homme d’environ vingt ans, aux longs cheveux roux, dans les pommes, un coquard violacé commençant à se former sur sa joue et, surtout, complètement nu, affalé sur lui.

Retenant courageusement un hurlement de pucelle effarouchée devant un film d’horreur, le fils de Mars serra les dents et repoussa l’ex-piaf avec toute la vigueur que son entrainement lui avait prodigué, se redressant d’un bond, avant que la porte géante ne s’ouvre avec fracas sur une femme vêtue d’une armure d’un violet aussi sombre que celle du mastodonte, aux longs cheveux argentés et à la mine revêche. Surement pas une amie.

Il n’eut même pas le temps de réagir que le poing de l’inconnue s’enfonçait dans son ventre, le projetant au sol, le souffle coupé et le cœur au bord des lèvres, ses yeux s’emplissant de larmes de souffrance et sa bouche d’un liquide ferrugineux qu’il s’empressa bien vite de recracher. Du sang…

-Fais tes prières, morveux, lança la femme en saisissant une longue faux, l’abattant sur son cou à une vitesse fulgurante.

-Loki, non !

Ce furent les derniers mots qu’Eden entendit avant de perdre connaissance.
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